dystonie, gène d'huntington, ATR-X

à voir aussi : Valerie, le gène d'Huntington ; Sandrine, son combat face à l'anorexie ; Aurélie, maman de Valentin, atteint de l'ATR-X ; Adeline souffrant de poly-fibrome adénome ; Aline, maman de Gary, autiste sévère et grégory, atteint de la maladie de little

La dystonie
 

 

Ma vie, je ne savais pas comment l'écrire ! Alors, j'ai demandé à la seule personne qui a toujours été prés de moi, ma Soeur... Voilà comment elle raconte ma vie :

J'ai eu mon accident de travail il y a un peu plus de 5 ans. Une toute petite goutte d'alluminum en fusion a fait basculer ma journée, mais aussi, et je ne le saurais que plus tard, une grande partie de mon existence.

Au début, je n'ai pas eu trop de soucis, mis à part de la fatigue et des douleurs continuelles, puis la maladie a commencé à évoluer sournoisement. Plus le temps passait, plus les douleurs se sont faites sentir dans mon corps. Puis les gestes du quotidien sont devenus de plus en plus durs à réaliser.

J'ai commencé à avoir des difficultés à marcher sur de longues distances, alors, le m'aidais avec des béquilles, je commencais vraiment à avoir du mal à faire certains gestes de la vie quotidienne, comme prendre des choses en hauteur... 

Les médecins de Roanne ont pensé que mon tendon d'Achille se rétractait. Ils m'ont donc opérée pour le rallonger. s'en est suivi une longue et éprouvante rééducation qui ne servit à rien, jusqu'au jour où j'ai eu rendez-vous avec un professeur à Lyon qui a découvert cette maladie viscieuse, une dystonie, et quel choc quand j'ai su ce que c'était... J'ai alors compris que ma vie allait changer et que si je ne me faisais pas opérer où si je n'avais pas de traitement efficace, tout allait rester comme ça.
A Lyon, ils ont commencé à me faire subir des traitements lourds, fatguants au possible et totalement déroutants. Les quelques jours qui suivirent m'ont fait me sentir comme si j'étais sur une autre planète ! Puis, tout me revint, et même quelques facilités pour la vie de tous les jours, mais ce fut de trop courte durée, ce soulagement ne fut que temporaire, quel dommage !Porter des choses lourdes, me donne du fil à retordre, je ne peux plus monter et descendre les escaliers, comme tout le monde, si il n'y a pas de rampe, la tache est d'autant plus dififcile si je suis seule.

Le fauteuil roulant fait partie intégrante de mon quotidien, quelle contrainte dans une ville où si peu de choses sont accessibles. !!!Puis, le temps passe, les traitements aussi, et tout recommence, douleurs, difficultés et mal-être, jour après jour, jusqu'aux prochaines stimulations, prochaines injections, et rebelote...
Le mal-être vient de là aussi, toujours cette attente, un espoir que tout s'arrange. Mais pour le moment, tout réside dans le souhait qu'un jour toutes les personnes dans mon cas seront soignées comme il se doit, et pour de bon, et qu'on ne les fera pas attendre des années parce que soit disant on est affaiblis par la dystonie.

Le professeur qui me soigne m'a expliqué qu'au moment de mon accident, j'ai certainement eu un dysfonctionnement cérébral, mais en faite, je crois que l'on ne sait toujours pas vraiment ce qui c'est passé a ce moment là ! C'est ce qui est le plus dur à accepter pour moi ! Deux minutes et tout bascule....

Voilà, ce sont les mots de ma soeur, mais cà reste ma vie à moi !!!!
Ludivine
 

Voilà le combat de Ludivine, il ne peut pas nous laisser insensible !!! Ludivine a créé un blog sur sa "coexistance" avec la dystonie, ludivine.dysto.over-blog.com vos témoignages de soutiens seraient les bienvenus, et si vous connaissez cette maladie, qu'elle vous touche ou un proche, vous pouvez entrer en contact avec elle.

Commentaires :
de Doudine
je viens de vous lire, terrible

je vous souhaite tout le courage qui est possible...

et malgrés tant d'embuche sur votre photo vous souriez..
bravo...

courage a vous et merci de nous faire connaitre cette terrible maladie...

le 02 juin 2010 à 20h08
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La dystonie ! Qu'est-ce que c'est ?
La dystonie est à la fois un symptôme et le nom d'un groupe de maladies, appelées dystonies.
Le symptôme, ou la manifestation physique, correspond à des contractions prolongées, involontaires des muscles d'une ou de plusieurs parties du corps, entraînant souvent une torsion ou une distorsion de cette partie du corps.

Le trouble est secondaire à un malfonctionnement du système nerveux central, probablement dans la région correspondant aux noyaux gris centraux. Dans la dystonie primaire, non compliquée, il n'y a pas d'altération de la conscience, de la sensation ni de la fonction intellectuelle.

La dystonie peut être accompagnée de tremblements, faisant parfois penser aux tremblements observés habituellement chez les personnes âgées, ou de tremblements secs, irréguliers et saccadés.

Il existe plusieurs classifications de la dystonie, selon la partie du corps atteinte ou selon le fait que sa cause est inconnue (dystonie primaire ou idiopathique) ou qu'elle est secondaire à une blessure, à un contact avec des toxines ou à d'autres maladies du système nerveux central.

Pour les traitements qu'il existe à ce jour en france, ce sont des injections de toxines botulinique qui consistent a paralyser temporairement les muscles atteints, des neurostimulations qui consistent a envoyer de l'electricitée dans le cerveau de façon à le réactiver et une opération qui consiste a faire deux implantations de neurostimulation. Tout cela reste temporaire ! Il faut sans arrêt recommencer les traitements, en espérant que d'autres parties de notre corps ne seront pas atteintes.

Par ludivine.dysto.over-blog.com

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Le gène d'Huntington

Le Gène d'Huntington, quel joli cadeau hérité de notre père ! Cadeaux inconscient, bien entendu. Je ne pense pas qu'il le savait mais me demande s'il ne l'avait pas finalement découvert peu de temps avant de mettre fin à ses jours...

A 40 ans, il est fondeur-mouleur main dans une fonderie. Les tremblements de ses mains de plus en plus fréquentes, et ses pertes de notion de l'espace et du temps poussent son employeur à le licencier. Son penchant pour la bouteille induit son médecin (et nous même) en erreur dans son diagnostic, pourtant il a une remarque pertinente quant à l'état neurologique de mon père. Je me souviens de ses mots : « J.M, il faut arrêter de boire et de fumer, tes neurones sont pour moitié bouffées ». Il s'est donné la mort en 1988, à l'âge de 50 ans, dans la chambre de l'hôpital psychiatrique dans lequel il était interné depuis quelques mois. Nous avons appris, il y a environ 3 ans, ce dont il souffrait quand mon frère à découvert, après des années d'examens, qui était porteur du gène d'Huntington et que la maladie s'était déclarée depuis une petite dizaine d'années déjà...

Enfant, il était renfermé, ado timide et réservé, plutôt mal dans sa peau. Adulte, il n'avait toujours pas acquis de confiance en lui, et petit à petit, vers l'âge de 30 ans, il est tombé dans la déprime, puis la dépression. On pensait qu'il souffrait d'un manque, il n'était pas marié, sans enfants. Il tremblait énormément, perdait la notion du temps et de l'espace, ressentait des douleurs dans les membres, ce qui l'empêchait de travailler et le faisait passer pour un tire-au-flanc. Personne ne se doutait que c'était lié à un p***** de gène...

Il aura 42 ans le 20 juillet, ne travaille plus, se déplace très difficilement, suit des traitements pour ses symptômes (pour combattre la maladie, il n'y en a aucun). Il n'est plus que l'ombre de lui-même et n'accepte presque plus de visite. La seule personne autorisée à le voir comme ça, c'est notre mère chez qui il vit...

Agée de 69 ans, détruite physiquement par des années de coups (mari alcoolique = mari violent) et de galères, elle trouve la force de prendre soin de son fils qu'elle sait atteint d'un mal incurable dont la fin sera violente. Mère courage, pleine d'amour pour ses enfants se sent responsable et culpabilise...

Nous sommes 5 frères et sœurs, le plus vieux est épargné par la génétique, le second, je ne sais pas s'il a fait le test. Ma petite sœur ne veut pas le faire, c'est son choix. Quant à moi, je suis dans le flou total, j'ai peur du résultat, qu'il soit positif ou négatif...

J'ai 40 ans, pas l'ombre d'un symptôme, je suis plutôt d'humeur joyeuse, positive, quelques fois des petits coups de blues ou des coups de stress ainsi que quelques douleurs mais c'est lié à mon emploi, je bosse à la chaîne, c'est très physique et l'ambiance n'est pas toujours très bonne (les femmes entre elles...), quelques tremblements aussi lié au mauvais usage de la cigarette et une surconsommation de café...

Alors pourquoi faire ce test ? Rassurer ou anéantir maman ? Connaître l'échéance limite et la cause de ma mort. Attendre que la maladie s'installe et croire qu'à chaque fois que je me sentirai un peu déprimé, à chaque fois que je tremblerai, à chaque fois que j'aurais mal dans les jambes ou les bras, ce sera elle qui se déclare ? Tout ça je le ressens déjà, et je compte bien le faire ce test mais pas pour ces raisons, juste parce que j'ai fait 4 enfants sans savoir que je risquais de leur transmettre ce gène. Je redoute ma réaction quant aux résultats, s'ils s'avéraient positifs quel anéantissement de savoir que j'ai pu transmettre un gène dévastateur à mes enfants. Je ne sais pas comment je le gèrerais... Valérie S.

commentaires :
De Corinne
bonjour Valerie ... tu sais ce que moi j en pense .. tu etais à mes cotés quand ma mere a eu sa maladie et que je l ai vu dépérire pendant des mois sur son lit d hopital .... tu etais là quand j ai eu des symptomes et ma baisse de globules blancs à 1770.. et si tu te rappel bien moi aussi j ai eu tres peur mais quand on m a dit que je pouvais avoir la maladie " que les medecins pensaient qu elle avait" "sclerose en plaque " je suis allée malgré tout passer les examen irm etc .. tu sais que je n avais aucune epaule sur laquelle m appuyer à cette epoque personne à qui expliquer ce que je ressentais personne pour me soutenir .. toi tu avais compris que si j avais cette maladie je ne me laisserais pas le temps de me retrouver comme ma mere il serait pas question que mes enfants me lavent les dents me lave les cheveux et me donne a boire comme je l ai fait à ma mere alors qu elle m avait abandonné depuis petite .. mais voilà les axamen je les ai fait .. pas pour moi pour eux pour me dire que si j ai pas tant mieux mais si j ai je ne les ferais pas vivre ce que je vivais .. il faut de la force du courage mais il faut le faire pour savoir si oui ou non tu dois les faire surveiller eux ....
tu sais le pere de mes enfants a une maladie génétique lui aussi .. il devrait se faire suivre faire des saigné voir l evolution de la maladie ce qu il ne fait pas quand j explique et que je dis de voir pour mes enfants on me dit qu on ne peut rien faire le temps qu ils ne savent pas le niveau ou le pere est atteind ...
alors meme si c est dur penses surtout à leur avenir à eux .. bisous
le 07 juin 2010 à 22h57
De Doudine
courage valerie ...
le 08 juin 2010 à 11h24
De Valérie
Merci Doudine
Merci Coco, je vais les faire ces tests, pour sarah qui est en âge d'avoir ses propres enfants et si je ne le fais pas, elle ne pourra pas le faire non-plus, ni même les tests pour le bébé. Mais si ça doit être positif je profiterais un maximum de mon bonheur...
Je t'ai soutenu parce que tu avais besoin de quelqu'un pour surmonter ça et quand on est ami on a pas besoin de comprendre les choix de l'autre pour le soutenir...
bisous ma coco et bisous doudine aussi
le 08 juin 2010 à 14h42
De Cathy
oui meme si c est dur je pense qu il est necessaire de le faire , vous me direz facile a dire mais pas facile a faire , alors fait le pour tes enfants.. biz
le 08 juin 2010 à 18h55
De Corinne
De rien valoche ... très sage décision crois moi que moi aussi j aimerai que le père des petits le fasse pour eux.. que je sache si oui ou non il faut faire les examens et tout comme tu le dis si tu ne le fais pas sarah pourra pas savoir ni pour elle ni donc pour son bébé ... maintenant tu sais que t as un risque oui mais tu as aussi une chance .. puis pour les autres la vie est courte on en a qu une on ne sait pas ce que demain est fait .. meme si des fois on me dit t es malade " mentalement " lol tu vas arreter quand de faire la fete ah bein je fais la fete avec mes amis j en profite à fond je prends tous les bons moments que je peux avec eux j aurai tout le temps de ne plus les voir et ne plus faire la fete de ne plus profiter de mes enfants quand je serai entrain de manger les pissenlis par la racines !!! PROFITEZ au max
le 09 juin à 15h33
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Qu'est-ce que la Corée d'Huntington ?
La maladie de Huntington est une affection neurodégénérative héréditaire qui entraîne une altération profonde et sévère des capacités physiques et intellectuelles.
La personne malade perd peu à peu son autonomie et devient dépendante pour les actes de la vie quotidienne.
  • Comment fait-on le diagnostic ?
Le diagnostic est souvent hésitant, parfois difficile et long à établir, en raison des symptômes qui sont très variables : maladresse, nervosité, perte d'équilibre, incoordination des mouvements, troubles du caractère...

Des examens cliniques ainsi que l'histoire familiale avec ses antécédents sont déterminants. La maladie de Huntington peut être confondue à tort avec des troubles psychiques

  • Est-ce contagieux ?
Non. C'est une maladie héréditaire, inscrite dans le patrimoine génétique

La maladie touche indistinctement les hommes et les femmes ; quand un des parents est atteint, les enfants ont un risque sur deux d'hériter du mauvais gène qui provoquera la maladie, généralement à l'âge adulte.

C'est une maladie génétique autosomale dominante qui ne saute pas de génération.

Si un seul des parents est affecté, quatre combinaisons du matériel génétique sont possibles pour la paire chromosomique 4.

Deux de ces quatre combinaisons s'accompagnent de la présence du gène MH et deux de l'absence du gène MH.

Le rapport est donc de 50/50. (source Huntington et Moi - Un guide destiné aux jeunes par Alison Gray)

Quels sont les symptômes ?
Les symptômes peuvent varier d'un malade à l'autre. On peut observer sur le plan moteur : démarche instable, agitation, impatience, tics et mouvements saccadés. Sur le plan intellectuel, on notera la perte du sens de l'orientation, troubles de la mémoire, troubles émotionnels, lassitude, sautes d'humeur, agressivité, repli sur soi...
 Cependant, ces symptômes peuvent s'inscrire dans le cadre d'autres pathologies. L'étude des antécédents familiaux pourra aider le médecin à faire la différence.
  • Peut-on prévoir la maladie de Huntington ?
Oui, si elle survient dans une famille où il existe des cas connus, grâce à une bonne information auprès d'un généticien.Il est possible également pour une personne à risque d'effectuer un test prédictif de la maladie, suivant un protocole spécifique très strict.Cette démarche doit être mûrement réfléchie par le "candidat" demandeur car de l'annonce du résultat, positif ou négatif, dépendra sa vie future.
  • Existe-t-il des traitements efficaces ?
Des traitements sont à l'étude, qu'ils soient médicamenteux ou autres. Un premier essai de greffes de neurones a été pratiqué sur cinq malades à l'Hôpital Henri Mondor à CRETEIL.Trois d'entre eux en ont retiré un bénéfice. Un essai, débuté en 2001, est actuellement en cours en France et en Belgique ; les résultats seront, normalement, publiés en 2010.
  • Y-a-t-il quelque chose à faire ?
Oui. Quel que soit le moment où la maladie va s'installer, vous pouvez aider : d'abord rechercher l'information utile et pratique auprès des neurologues ou médecins généralistes, auprès des services sociaux et de l'association Huntington France.De plus, des traitements transitoires permettent de limiter les effets de la maladie, de prolonger la durée de la vie tout en maintenant au malade ses repères familiaux le plus longtemps possible. Quand le stade est avancé, l'entourage familial ne suffit plus et des aides extérieures sont nécessaires.
  • Quelle est la vie d'une personne atteinte ?
Cette maladie n'est pas une fatalité.L'annonce du diagnostic peut être un véritable traumatisme pour la famille tout entière, dont il faut se remettre pour faire un projet de vie familiale. La vie d'une personne atteinte est possible grâce à un entourage familial aidant, grâce aux équipes médicales spécialisées et à tous les appareils extérieurs qu'on peut trouver, dont celui des associations.
  • Existe-t-il une recherche pour la maladie de Huntington ?
Oui. Le gène situé sur le bras court du chromosome 4 est identifié depuis mars 1993. Les chercheurs travaillent en France et dans le monde à la découverte d'un traitement qui arrêtera le cours actuellement inéluctable de la maladie de Huntington. L'association Huntington France contribue depuis plusieurs années au financement de différents programmes de recherche.
Article paru sur le site de l'association Huntington France : http://huntington.fr/spip2/spip.php?article8
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ATR-X Alpha Thalassémie avec retard lié à l'X
 

Aurélie, maman de Valentin, 8 ans, atteint de ATR-X Alpha Thalassémie avec retard lié à l'X, raconte sur son blog son parcours depuis la découverte de la maladie de son petit bonhomme. Elle y fait une description de la maladie, parle de la vie de famille et y donne quelques conseils pour gérer au mieux le quotidien. Voici un extrait de ce blog, n'oublier pas de vous y rendre pour y laisser un petit message de soutient et découvrir les photos d'un beau petit jeune homme qui a un sourire enjôleur....

Dés le verdict tombé, Valentin a été inscrit dans un hôpital de jour où il a été pris en charge pour une kinésithérapie et, en externe, par une psychomotricienne et un psychologue (pour valentin, mon mari et moi-même). Une assistante sociale nous a aidés pour les démarches : mise en place de la carte d'invalidité + allocation enfant handicapé (AEH).

Au bout de quelques temps, nous avons interrompu la prise en charge de la psychomotricité, car ça se passait très mal. Par conséquent, la prise en charge de Valentin en hôpital de jour a pu être augmentée. Maintenant, il s'y rend du lundi au jeudi de 8h45 à 16h30 et le vendredi de 8h45 à 11h30. Durant c'est journée, les activités de valentin sont : le kiné, les massages, l'ergothérapie, piscine, cinéma, cuisine... Valentin s'y plait énormément, il y a plein d'amis, et l'équipe qui s'occupe de lui est vraiment extraordinaire....

Une fois par an, toute l'équipe de l'hôpital de jour se réuni pour évaluer le développement de Valentin et rétablir un emploi du temps adapté à ses acquisitions de l'année passée : suivi semestriel chez le pédiatre et chez la rééducatrice fonctionnelle, suivi annuel chez le neuro-pédiatre et les généticiens, et, suivi bisannuel chez l'orthophoniste spécialisé et le psychologue.

Ses équipements sont : un corset siège, un corset garchoua pour son dos, des semelles talonnières, une poussette adaptée, un fauteuil roulant, des attelles de nuit pour ses jambes, un verticalisateur tout debout, lunette car il est myope et astigmate.

Valentin, qui n'a pas eu de convulsions depuis 2 ans, s'est vu diminuer son traitement, le but étant d'arrêter totalement celui-ci. Nous sommes entièrement satisfaits de sa prise en charge actuelle. J'en profite encore pour remercier toutes ces personnes qui investissent un peu de leur temps pour nous aider et surtout pour aider Valentin, et, tous les enfants présent dans le centre de jour. Toutes ces personnes qui nous soutiennent dans cette vie à laquelle nous n'étions pas préparés : « Merci à tous ! ».

Aujourd'hui, Valentin a 7 ans, il est scolarisé dans une école spécialisée du lundi au vendredi ; il n'a pas fait de crise d'épilepsie depuis 2 ans ; il ne marche pas encore ; il ne parle pas, il communique avec des gestes, des expressions, des cris et ses yeux ; il ne mange pas tout seul à la cuillère, par contre il mange seul avec ses mains (attention les dégâts) ; il ne se rend pas compte du danger ; il n'a pas encore acquis la propreté nocturne, ni diurne ; les troubles du sommeil se sont nettement améliorés, les nuits ne sont mouvementés que lorsque Valentin est malade.
En juillet 2009, valentin a de nouveau fait des crises d'épilepsie, son traitement a du être réajusté. Ces crises ont provoqué une énorme fatigue, un manque d'appétit, une perte de poids importante et un comportement inquiétant : Valentin se tape avec beaucoup de violence sur le visage, se sert très fort la tête entre ses mains et ne supporte plus le bruit, chose qui ne lui était jamais arrivé auparavant. Nous sommes le 22 septembre 2009, Valentin commence tout juste à se sentir mieux, mange de nouveau avec appétit et ne se frappe pratiquement plus.
Malgré tout, Valentin continue à progresser...... Aurélie
Voici l'adresse du blog de Valentin : http://www.atr-x.com

En ce moment, Aurélie est en train de créer une association : elle aura pour but de faire connaitre d'avantage la maladie, de financer les kinésithérapies étrangère que l'on fait faire à valentin, lui apprendre une méthode de communication, fincancer son matériel, aider la recherche, et aider les parents concernés par cette maladie ou autre, à faire connaitre le monde du handicape et les téchniques qu'il existe...

ASSOCIATION VALENTIN ATR-X
BP31
24800 THIVIERS
PORT 06.76.94.87.15
TEL 05.53.62.98.30 LE SOIR
MAIL aurelie-valentin24@orange.fr
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La Thalassémie Alpha liée à L'X ! Qu'est-ce que c'est ?
La thalassémie alpha liée à l'X avec retard mental associe un visage caractéristique, des anomalies génitales, un retard de développement important s'associant avec un retard mental et des signes hématologiques de thalassémie alpha
Le retard de développement est constant la plupart des enfants ne parlent pas. La marche apparaît très tardivement et parfois jamais obligeant le malade à la chaise roulante. La dépendance pour la plupart de ces personnes est totale.
Des troubles du tonus à type d'hypertonie sont souvent présents et l'épilepsie se manifeste dans 1/4 des individus.Des troubles auditives et visuelles peuvent se rencontrer bien que leur évaluation soit difficile. Le périmètre crânien normal à la naissance voit sa croissance réduite pour aboutir à une microcéphalie. L'imagerie du cerveau est le plus souvent normale
Comportement

Le comportement de ces enfants peut simuler celui d'un syndrome d'Angelman ou présenter des signes d'automutilations. Des attitudes autistiques sont fréquentes.

Caractéristiques faciales
Large front, hypoplasie du maxillaire, épicanthus, nez large
Anomalies génitales

Ectopie testiculaire, hypospade, micropénis et ambiguïté sexuelle des organes génitaux externes

Diagnostic
Clinique

La thalassémie alpha liée à l'X avec retard mental doit être suspectée chez un enfant présentant un faciès caractéristique, des anomalies génitales et un retard de développement.

Biologique

90 % des personnes malades présentent une hémoglobine anormale appelée HbH. Les hématies porteuses de cette hémoglobine sont mises en évidence par le bleu de crésyl. Le taux de globules rouges atteint est de de 1 pour 10000 à 30 pour 100.

L'électrophorèse de l'hémoglobine est moins performante pour rechercher l'HbH.

Génétique

Le séquençage du cDNA permet de détecter plus de 90 % des mutations du gène ATRX

L'étude de l'inactivation du chromosome X permet de détecter les femmes porteuses de la mutation

à voir aussi : Valerie, le gène d'Huntington ; Sandrine, son combat face à l'anorexie ; Aurélie, maman de Valentin, atteint de l'ATR-X ; Adeline souffrant de poly-fibrome adénome ; Aline, maman de Gary, autiste sévère et grégory, atteint de la maladie de little ; Ludivine, atteinte de dystonie

  

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Commentaires (1)

1. Aline 03/07/2010

Aurélie vous êtes courageuse ainsi que votre petit bonhomme? Je connais le syndrome d'angelman etl'x fragile de part mon dernier qui a cette particularité avec son autisme sévère, mais je ne connaissais pas la maladie de votre fils ATR-X Alpha Thalassémie . Si vous me permettez pour ce qui concerne les stéréotypies liées à l'autisme notamment sur la communication .Je peux aussi vous aider à les comprendre et à les diminuer par le biais de mon forum. Je vais aller voir votre blog et si vous le désirez je mettrai le lien de votre association dans mon forum pour vous aider. Courage à vous.

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